mardi 20 mars 2018

Les Enfances : Marie...

Marie enfant, sur cèdre, 14 x 18 cm environ.



"Tu es toute belle, Marie, tu est toute pure, Marie, 
et bénie plus que toutes les femmes...

Il fallait une coupe très pure, 
vase d'amour pour une telle hostie, 
il fallait la tendresse infinie, 
d'une âme vierge, d'une enfant très pure..."
Communauté des Béatitudes


Marie toute en douceur, mi-sourire, mi-rêverie... 
Marie à l'ancolie...




lundi 12 mars 2018

D'après Ste Catherine de Sienne...


Sur cèdre, 14 x 15 cm
la charité, l'humilité et la discrétion sont unies…

Sais-tu comment, ces trois vertus se tiennent ?
Suppose qu'un cercle  soit tracé au sol et qu'au centre de ce cercle, un arbre en sorte avec son rejeton. L'arbre vit de la terre contenue dans ce cercle, s'il en était arraché, il mourrait. Il ne saurait produire aucun fruit jusqu'à ce qu'on le replantât en terre.
Songe maintenant que l'âme est un arbre fait pour l'amour et qu'elle ne peut donc vivre que d'amour. Il est donc bien vrai que si l'âme  ne possédait point un amour divin, amour pour la parfaite charité, elle ne saurait produire un fruit de vie, mais un fruit de mort. Il faut donc que la racine de cet arbre, c’est-à-dire la volonté, plonge dans la connaissance de soi-même car c'est précisément par cette connaissance de soi-même qu'elle est unie à moi qui suis sans fin et sans commencement comme le cercle… Tu peux tourner et retourner dans un cercle, tu ne trouveras ni commencement ni fin, et pourtant tu y es contenu. Cette connaissance de soi-même et de moi en soi se trouve sur la terre de la véritable humilité, laquelle est aussi grande que la surface du cercle, c'est à dire aussi grande que la connaissance de soi-même uni en moi. S'il n'en était pas ainsi, ce ne serait pas un cercle sans fin et sans commencement : il y aurait bien un commencement puisque tu aurais commencé à te connaître toi-même, mais il y aurait une fin dans la confusion si cette connaissance ne se reliait pas à moi.

L'arbre de la charité se nourrit donc dans l'humilité et fait jaillir de son côté le rejeton de la discrétion. La moelle de cet arbre, c’est-à-dire l'amour qui est dans l'âme, est la patience. Elle est le signe que j'habite dans cet âme et que cette âme est unie en moi.
Cet arbre si doucement planté se couvre des fleurs des vertus diversement parfumées. Il porte les fruits de grâce pour l'âme et d'utilité pour le prochain, si celui-ci veut bien les accepter des mains de mes serviteurs. Il fait monter vers moi un parfum de gloire et de louange, et il le fait parce que c'est moi qui l'ai créé. Alors il parvient à moi qui suis sa fin, à moi qui suis la vie qui dure et qui ne peut pas lui être enlevé à moins qu'il ne le veuille.
Tous les fruits qui proviennent de cet arbre sont imprégnés de discrétion parce qu'ils lui sont unis.

Sainte Catherine de Sienne, "Le livre des Dialogues"

vendredi 26 janvier 2018

Icônes en liberté


Un nouvel espace dédié à mon approche de l'art sacré: 

Je vous propose dans ces pages un regard décalé et très personnel sur mon travail...

lundi 8 janvier 2018

dimanche 24 décembre 2017

Noël !


Saint Séraphim de Sarov

Saint Séraphim de Sarov
Ecrit sur une planche de noyer...

"Saint Séraphim de Sarov est un des saints russes les plus connus et les plus populaires, non seulement parmi les orthodoxes, mais aussi parmi beaucoup de chrétiens d’autres confessions. Il naît en 1759 et entre au monastère de Sarov à l’âge de vingt ans, où il reste jusqu’à sa naissance au ciel en 1833. Pendant quarante-six ans il vit d’abord comme moine en communauté, puis, de 1794 à 1810, comme ermite, et en dernier lieu, comme reclus dans le monastère de Sarov.

Les derniers huit ans de sa vie terrestre, il émerge de la solitude pour servir aux nombreux fidèles qui accourent vers lui en tant que starets, père spirituel. Chacun de ceux qui le visite dans sa petite cellule - moine, moniale, prêtre, laïc, homme, femme, riche, pauvre, empereur... - vient pour être conforté dans les épreuves, pour entendre la parole de vie, pour recevoir le conseil nécessaire afin d'avancer sur le chemin vers Dieu. Le saint starets quitte cet vie le 2 janvier 1833, lorsqu’il prie dans sa cellule, devant l'icône de la Mère de Dieu de Tendresse. Il a été canonisé le 19 juillet 1903."

lundi 11 décembre 2017

Calendriers, fin.







Le calendrier 2018 "Entre Ciel et Mer" est maintenant épuisé...

Que ce temps d'Avent vous doit doux !